45ème édition du Marathon de Berlin

Samedi 15 septembre 2018, Laurence et Maximilien se sont rendus à la 45ème édition du Marathon de Berlin.

Que dire du Marathon de Berlin ? Il s’agit tout simplement du plus gros évènement roller au monde, pour cette édition on ne comptait pas moins de 5082 participants ! Concernant la course en elle-même, cette dernière est ouverte à tous, du débutant sportif capable d’avaler 42,195 Km sur un parcours plat sans grande difficulté, aux patineurs élites qui arrivent à parcourir la distance en moins d’une heure.

Départ de la course 15h30, ce qui laisse une matinée pour profiter de Berlin, se laisser prendre par le stress de la période d’avant course et d’aller aux toilettes à une fréquence beaucoup trop élevée (le stress vous dis-je !).

14h30 il est l’heure de rejoindre la zone réservée aux coureurs, cette dernière permet de s’échauffer et de déposer ses affaires aux consignes avant de rejoindre l’immense allée du 17 Juin où se fait le départ.

15h00 afin de rejoindre la zone de départ, une première épreuve avant le marathon permet de faire le tri des patineurs trop débutants : la traversée du Tier-Garten à roller. Cette derniere exigera 15 minutes de piétinement dans la terre battue.

15h15 Laurence et Maximilien rejoignent leurs blocs de départ, B pour Maximilien (temps de référence <1h18) et C pour Laurence (<1h30).

15h30 le départ des élites est donné, 1 minute plus tard, c’est au tour du Bloc B, puis au Bloc C. Concernant le départ du Bloc B, ce dernier démarre fort (la configuration rectiligne de l’allée du 17 Juin permet de se lancer correctement). Les 43 Km/h sont rapidement atteints dès le départ par le peloton. Cette vitesse chute après le passage du premier virage, les 5 premiers Km restent cependant rapides (36,8 Km/h de moyenne au compteur). Pour ce qui est de la vue proposée par le parcours, je dois personnellement avouer qu’au cours d’un marathon rapide comme celui-ci, rares sont les occasions d’admirer la ville !

Passé le semi-marathon à 38 min, la fatigue commence à se faire ressentir chez certains, ce qui s’observe facilement par le nombre croissant de patineurs s’étalant au sol (et de préférence devant soi) entraînant dans leur chute 2-3 confrères (les gros pelotons offrent des avantages mais aussi ce genre d’inconvénients).

26ème Km, quelques gouttes se font ressentir, pas de panique, le vent est lui aussi présent et il fait son maximum pour que les gouttes n’influencent pas l’adhérence du sol. C’est à partir de ce moment que la vitesse du peloton est fortement diminuée par les rafales, la moyenne chute à 29 Km/h sur quelques Km.

38ème Km on sent que la fin de la course est proche, la tête du peloton se regarde et cherche les volontaires pour amener l’ensemble du groupe au sprint final, le rythme s’accélère sur les derniers virages avant la dernière ligne droite d’1,2 km qui boucle ce Marathon

40ème Km, la porte de Brandebourg est en vue, il est l’heure de donner le reste d’énergie pour le sprint final, le rythme s’accélère pour diminuer sur les pavés de la porte, pour accélérer à nouveau jusqu’à plus de 40Km/h au passage de l’arche d’arrivée.

Cette 45ème édition s’achève rapidement pour Laurence et Maximilien qui boucleront respectivement la course en 1h27 et 1h17.

Maximilien